J’ ai exploré tous tes recoins ô salope de vie, j’ ai plus qu’ à fouiller mon cul et te rendre la monnaie de ta pièce et alors tu sauras ce que je bouffe et en qui je crois.

Puis j’ irai laminer les océans à coup de trident, cuisiner à l’ origan le fruit de ma pêche obscure et malsaine pour nourrir l’ alcool de l’ estuaire.

J’ aime parler des choses de la mort parce que quand on est mort, on est plus malade, plus angoissé, plus grand chose, à part cette boîte qui prend plaisir à rappeler à ceux qui nous aimaient qu’ ils se sont attachés trop vite à nous.

Alors on prie et on s’ en veut de n’ être plus que cendre parce qu’ en cendre on ne peut plus toucher, enlacer, embrasser.

Au fond de la boîte on refait le monde qu’ on a quitté.

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