Dans le brouhaha des villes mes pas ne font rien à part la splendeur de marcher et d’ enfreindre l’ immobilisme. Les immeubles sortent de terre au fil du chemin et je guette les chats noirs plongés dans la contemplation des humains aux sacs remplis d’ argent sous forme de bouillie qu’ ils ingurgiteront et sauront quoi faire de l’ énergie ainsi obtenue : marcher encore.

 

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