Tous les levés de jour bleutés

La réalité de plein fouet

Encore inondé par les rêves

J’ extirpe ma tête comme une fève

Et cherche aux alentours les corps

Célestes et tous noués de mort

Que le ciel vient nous dévorer

Si le silence est avorté

Je rêve à nouveau d’ un sommeil

Celui-là pour l’ éternité

Je lâche une dernière fois l’ oseille

 

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