Parfois une once de candeur

Vient poncer l’ aube du malheur

Et parcourir en tressaillant

Le courant des fleuves d’ encens

Alors pour feindre le pourtour

On apprend le langage des sourds

Qui palpitant sous mille voix

S’ en fout que l’on entende ou pas

Car une belle blonde de cigarette

Vaut bien une bière et l’ allumette

Caché des potes au fond des bois

On entend le loup aux abois.

 

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