Suis-je condamné ?

A ma gauche les inactifs

Ils sont bien gras et tout bouffis

Car il ont arrêté

Et la gorge leur serre

De ce que je prends d’ eux, misère.

Je bombarde leur terre

Et suis très vite parterre

Vertiges du café

A rester allumé des heures

L’ écran se cale sur la rétine

Et tout passe

Le temps, l’ argent,

Qu’ est-ce que seront mes enfants

Liés à l’ agonie des croyants lobotomisés qui eux s’ articulent

Violemment, évidemment comme propres du genre

Humain qui se respectent

On enflamme le carbu et on suce les deutiers

Qui parmi eux ont les flèches

De reposer à l’ instant

Thé c’ est ma pause café.

 

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