La perte d’ un cher est une perte à envier

Car l’ on voyait en lui le monde tout entier

De sorte qu’ une fois perdu

On se sent les pieds nus

C’ est alors que l’ on voit

L’ herbe fraîche qu’ il frôlait

Et l’ air qu’ il respirait

On comprend mieux alors

Qu’ être triste est un tort

On sent mieux le bonheur

Quand on sait la douceur

Qu’ un proche a bien tenu

Comme on braque et on tue

La maladie perdue

 

 

 

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