C’ est beau une main sculptée par le travail ou par la dépression.

Elle est forgée aux brûlures et au maçon.

Elle est élastique pour attraper la télécommande et le cierge et l’ encens qui font l’ âme.

Elle se promène le long de mon cou et m’ étrangle de douleur de savoir qu’ il y a la mort.

Mais une main ouvre un recueil de poésie et -manivelle- tourne les pages de mon âme qui est jaunie. Pas comme une vieille photo mais comme l’ illumination des grandes oeuvres ; alors je me remets au travail.

 

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