Etre propulsé dans la réalité ça fait peur.

Le souffle au dehors m’ aspire juste par le corps.

L’ esprit reste dans son carcan et boit la musique et s’ y noie et ronge et rouille la cavité des yeux.

Les poumons s’ affaissent fasse à la gravité mettant l’ âme en solitude de silhouette.

Les lampes multicolores me laissent le souvenir des guirlandes de noël de mon enfance.

Mais les sapins on brûlé toutes les cigarettes en hommage à mon frère.

J’ allume une brindille d’ encens.

 

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