Au creux de mes mains pleines

S’ ouvrent les fleurs du lendemain

Ainsi la foi n’ est-elle plus vaine

Et m’ offre salut et destin

En la contrée qui m’ interpelle

Germent les esprits des frères saints

Qui mendient l’ eau dans la coupelle

Et ne craignent ainsi plus la fin

Aux milieu des deux bras tendus

Je trouve refuge à l’ orage.

 

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