Celui qui renonce n’ est qu’ au début de sa vie spirituelle.

Il revient vers les étincelles de la création : le feu et l’ eau, qui ensemble font la nourriture.

Il revient vers le feu du campement autour duquel on récite les textes sacrés aux jeunes qui les découvrent, et aux vieux qui sont déjà loins dans l’ espace.

On boit l’ eau différemment, on apprécie les sons des fleurs et les chuchotements du vent dans les arbres.

On accepte le sommeil et l’ on rêve avec passion : plus rien n’ est cauchemar.

Les poussières du destin s’ entremêlent de l’ un ou l’ une à l’ autre et l’ on mélange les breuvages de telle sorte qu’ ils soient délicieux pour tous.

Il n’ y a plus de conflit, pas même avec soi.

 

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