J’ avais raison sur le supplice

Qu’ infligent les hommes aux animaux

Avec leurs dieux comme complices

Ils suivent leurs barbares idéaux

Mes poèmes ne sont pas un livre

Mais je ne les tiens pas pour saints

Tandis que ceux qui se délivrent

De toute culpabilité

Ont vite fait de laver leurs mains

Magnifique violence qui rend ivre

Ils en vomiront leur destin

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